Onirik
Ciné+ Premier - Deadpool
Onirik -> Télévision -> A la Télé -> Dernière mise à jour : le lundi 8 janvier 2018.
Mercredi 10 janvier 2018 à 20H45

film américain de Tim Miller (2016)

- Vous vous demandez sûrement pourquoi le costume est rouge. C’est pour qu’on ne me voie pas saigner. Regardez lui, il a tout compris : il a mis un pantalon marron !

Qu’est-ce qui pourrait arriver de pire à Deadpool ?

- qu’il ait une colocataire acariâtre, aveugle, accro à la cocaïne et à Ikea ?
- que Colossus lui fasse la morale ?
- qu’en pleine fusillade, il se rappelle qu’il a oublié d’éteindre le gaz ?
- qu’il ait égaré son sac Hello Kitty avec ses armes et munitions ?
- que la future mère de ses enfants soit enlevée ?
- ou que le big boss de fin de niveau se nomme Francis !?

Ryan Reynolds (qui avait interprété Deadpool) dans le film X-Men origins : Wolverine récidive. S’étant avisé que dans les comics, cet anti-héros était le seul personnage à avoir réalisé qu’il se trouvait dans une bande-dessinée, ici il n’hésite pas à prendre le spectateur à témoin :

- Je peux être super, mais je ne suis pas un héros. Et oui, techniquement, ceci est un meurtre, mais quelques-unes des meilleures histoires d’amour commencent par un meurtre. Et c’est exactement ce que cela est : une histoire d’amour.

En effet, ceci est une histoire d’amour entre Wade Wilson le mercenaire déjanté et Vanessa la... péripatéticienne. Puis vient le cancer, le départ du domicile commun, et la prise en charge par "l’agent Smith" (tout le monde a saisi l’allusion à Matrix ?). Ce recruteur lui assure qu’on peut le guérir. Il suffit qu’on active en lui un gène mutant. Après un traitement qui s’apparente plus à de longues séances de tortures (pratiquées par un dénommé Ajax, alias Francis) Wade acquiert un pouvoir autoréparateur. Il est désormais très dur à tuer. Effets secondaires indésirables : il est désormais défiguré. D’où un constat de notre "héros" (ne pas oublier les guillemets) :
- Pardon, j’ai dit que c’était un film d’amour ? J’ai menti, en fait, c’est un film d’horreur !

D’où le port d’un masque (et du costume qui va avec le masque) et d’un nouveau nom :
- Je suis Pool, Deadpool.

Passons sur l’allusion à James Bond. Échangeant des coups de feu et des répliques assassines Deadpool part en quête existentielle :
- Où est Francis ?!!!

Ceci finit par attirer l’attention des autorités compétentes : en l’occurrence, l’intègre Colossus qui lui reproche de mettre la ville à feu et à sang. Aussitôt, Deadpool contre-attaque. Or cogner à main nue sur un mutant métallique se traduit par de nombreuses fractures. Mais Deadpool qui certainement vu trop de fois Monty Python : Sacré Graal poursuit le combat. Il se permet même de faire des réflexions désobligeantes à Negasonic Teenage Warhead la jeune stagiaire de Colossus qu’il compare (en raison de sa chevelure des plus réduite) à la chanteuse Sinéad O’Connor ou à Ripley dans Alien 3.

Il apparaît que la culture cinématographique de Deadpool est des plus éloquente. Il n’hésite d’ailleurs pas dans ses propos à faire allusion à un film où il est question d’un costume de super-héros vert et conçu en effets spéciaux numériques (un film nommé où le super-héros Green Lantern est interprété par Ryan Reynolds ?).

L’humour noir répond largement présent avec ce héros qui s’affranchit régulièrement des codes de la morale et manifeste un irrespect total pour les vrais super-héros.

Deadpool ne précise-t-il pas que : "un grand pouvoir implique une grande irresponsabilité". C’est une allusion aussi n’est-ce pas ? Mais à qui ?

L'auteur Damien Dhondt
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