Onirik
Le médaillon
Onirik -> Cinéma -> Critiques -> Dernière mise à jour : le dimanche 18 juillet 2004.

Après Rush Hour 2 décevant, Le costume assez navrant et un Shangai Kid 2 largement en deçà du premier opus, Jackie Chan se rachète de manière très correcte. En effet ce film qui mêle savamment humour et cascade, le tout accompagné d’un zeste de romance, donne un résultat savoureux. Toujours fringuant malgré une cinquantaine approchante, Jackie Chan incarne Eddie Yang, un policier de Honk-Kong qui accompagne une équipe irlandaise d’Interpol menée par Arthur Watson (joué par Lee Evans) aussi enthousiaste que maladroit.

La raison de la présence d’Interpol à Hong Kong est la possible présence du méchant du film à savoir Snakehead interprété par un Julian Sands toujours « so british » mais très fatigué. Ce dernier est à la recherche d’un enfant sacré qui possède un médaillon sécable en deux. L’intérêt de posséder l’enfant et le médaillon est de pouvoir obtenir l’immortalité, une quête poursuivie par tout méchant qui se respecte. Poursuivi par Eddie Yang, Snakehead décide d’enlever l’enfant sacré pour l’amener en Irlande où il pourra accomplir son rituel. Le kidnapping ayant réussit, Eddie part à sa recherche pour combattre Snakehead dans son propre pays. Une fois arrivé il retrouve son ancienne amie jouée par Claire Fortani et le fameux Watson. Après une course poursuite pédestre avec Giscard, le bras droit de Snakehead, Eddie Yang obtient des renseignements sur le lieu d’arrivée de l’enfant qui heureusement accoste par bateau alors que lui-même a pris l’avion. Au cours d’un affrontement sur les docks, Eddie et l’enfant se retrouvent pris au piège dans un container qui est envoyé au fond de l’océan. Cette immersion reste fatale au policier asiatique même si ce dernier a eut le temps de sauver l’élu en le protégeant à l’intérieur d’une tente gonflable. Pas ingrat, c’est dans sa nature, le jeune prodige use de son médaillon pour faire revenir Eddie Yang à la vie, avec un bonus à la clef, des supers-pouvoirs qui le rendent invulnérable et doté d’une force extraordinaire. Après un certain nombre de tentatives, Snakehead parvient enfin à capturer derechef l’enfant et obtient lui aussi des super-pouvoirs mais pas l’immortalité car le marmot a eut soin auparavant de donner la moitié du médaillon à son sauveur. Celui-ci, toujours épaulé par l’hilarant Watson, par une nouvelle fois à sa recherche pour atteindre un dénouement évident et à vrai dire quelque peu bâclé.

Même si l’histoire est assez convenue et rappelle immanquablement Golden Child (L’enfant sacré du Tibet) avec Eddie Murphy, le film reste un régal pour d’une part les cascades toujours impressionnantes de Jackie Chan, mais aussi pour le jeu comique de Lee Evans dont les mimiques savent extirper le rire des spectateurs. Le seul point noir du film reste la performance de Julian Sands qui nous ressort de derrière les fagots son jeu de la série des Warlock. Les scènes de combats auxquelles ils participent sont pitoyables de par ses mimiques pathétiques et peu crédibles. Enfin il est à noter que John Rhys-Davis nous crédite de deux ou trois apparitions et c’est toujours avec grand plaisir qu’on le revoit. Au final un film qui, sans être absolument à voir, reste un très bon divertissement.

L'auteur Freyr
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