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The Revolution of Ivy - Avis +
Onirik -> Littérature -> Jeune adulte -> Dernière mise à jour : le mercredi 25 novembre 2015.

The Revolution of Ivy termine en beauté cette duologie dystopique. Nous sommes dans une belle histoire où l’on doit sa survie au choix à faire entre la confiance ou la méfiance que l’on porte à son prochain, à l’affection ou l’hostilité quelques fois en dépit du bon sens, l’amitié et le grand amour combattant la haine et la détestation.



Editeur : Lumen

roman de Amy Engel

Présentation de l’éditeur

Condamnée à l’exil pour ses crimes, Ivy se retrouve seule au-delà de la barrière qui protège les siens d’un monde hostile, dévasté par l’arme atomique des décennies plus tôt. Trahie par sa famille, abandonnée par Bishop, elle doit quitter Westfall et s’enfonce dans la nature sauvage et découvre qu’elle est habitée. Cette année, mon tour est venu.

Mais la ville où elle est née se tord dans les convulsions d’un coup d’État, et le chaos ne tarde pas à régner. C’est un Bishop différent qui débarque dans le camp où Ivy s’est réfugiée, un Bishop qui a découvert, entretemps, plus d’une vérité. Il est temps pour la jeune fille de décider ce qu’elle compte faire : se venger ou... faire la révolution ?

Le deuxième et dernier tome de la série The Book of Ivy clôt une saga dystopique où survie en milieu hostile, complots meurtrier et manipulations politiques se mettent en travers du chemin d’un duo à l’alchimie saisissante. Découvrez l’aventure finale d’Ivy, assassin devenue survivante !

Avis de Valérie

La fin du premier tome de cette série en deux volets a glacé les lecteurs puisque parmi toutes les possibilités du scénario, le pire était réservé à notre héroïne. A partir de maintenant, nous allons devoir dévoiler certains détails, et mieux vaut avoir lu The Book of Ivy avant la découverte de cet article. Vous êtes prévenus.

Nous retrouvons Ivy juste après son bannissement. Elle a été jetée en dehors des limites de la ville, dans un monde totalement inconnu pour ceux qui ont vécu à Westfall toute leur vie. La terre sauvage de l’après-guerre a tout du cauchemar. L’homme est un loup pour l’homme, et d’autant plus quand il s’agit d’une jeune femme au tempérament doux et introspectif comme Ivy.

Elle se rapproche d’une rivière où elle pourra abreuver sa soif, mais doit lutter contre les éléments, contre la nature et sa faune, et contre un prédateur bien pire, Mark Laird...

Ivy est vraiment une héroïne remarquable, et rien ne va lui être épargné. L’auteur ne fait pas dans la tendresse et cela apporte une touche réaliste qui malgré les moments tranquilles instille une angoisse prégnante.

Nous sommes à l’an zéro de cette nouvelle ère, si la population garde en mémoire de nombreuses techniques, il manque la matière première, les énergies motrices, les ingénieurs et peut-être le calme pour améliorer la vie quotidienne. La mort rode pratiquement en permanence, et ce qui importe le plus est de survivre comme de ne pas succomber à la maladie ou aux accidents.

Comme pour le premier tome, l’introduction et la conclusion sont fortes et l’entre-deux plus faible. Amy Engel y construit son contexte et son environnement en prenant son temps. Cela donne un sentiment de lassitude en cours de chemin, mais offre une ambiance unique. De plus, l’action vient réveiller la trame régulièrement jusqu’au moment où tout s’accélère.

La romancière termine son histoire sans compromis ni facilité. C’est assez rare pour être souligné. Ensuite, si l’on s’attendait à un univers comme Hunger Games ou Divergente, il s’agit plutôt d’une recherche sur les sentiments qui régissent et équilibrent l’humanité. On a quelques fois l’impression que nos héros sont bien plus mûrs qu’ils ne le devraient pour leur âge, tant leurs pensées et réflexions sont sages. C’est un parti-pris qui a son charme et qui en fait des personnages attachants.

La qualité de la traduction est top, comme souvent chez Lumen et c’est appréciable ! De plus, des efforts ont été faits sur les couvertures qui sont superbes et ont été enjolivées avec des inserts vernis.

In fine, cette conclusion est maîtrisée et réussie. L’auteur choisit la sagesse face à la force et la violence, mais bien sûr, même pour instaurer la paix, il faut passer par la guerre. Et surtout, Amy Engel transforme la relation entre Ivy et Bishop en amour véritable très crédible. Certes, Bishop est trop beau pour être vrai. Mais nous sommes dans une belle histoire où l’on doit sa survie au choix à faire entre la confiance ou la méfiance que l’on porte à son prochain, à l’affection ou l’hostilité quelques fois en dépit du bon sens, l’amitié et le grand amour combattant la haine et la détestation.

Profond et touchant, une réussite !

Fiche Technique

Format : broché
Pages : 321
Editeur : Lumen
Sortie : 4 novembre 2015
Prix : 15 €


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