Onirik
Collection Azur : janvier 2011
Onirik -> Littérature -> Romance -> Dernière mise à jour : le dimanche 16 janvier 2011.
Editeur : Harlequin

La maîtresse de Raphaël Della Striozzi de Penny Jordan

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La maîtresse de Raphaël Della Striozzi

Présentation de l’éditeur

En quittant l’Angleterre pour travailler à la création d’un jardin florentin, Charley n’imaginait pas devoir collaborer avec un duc italien : le beau, riche et... détestable Raphael Della Striozzi. L’homme le plus arrogant et le plus autoritaire qu’elle ait jamais rencontré, qui semble mettre un point d’honneur à surveiller chacun de ses actes et à contester chacune de ses décisions.

Et pourtant... En dépit de leur relation professionnelle tendue, Charlotte ressent bientôt pour Raphael une profonde attirance. Une attirance à laquelle elle finit par céder sans retenue. Tout en sachant que pour Raphael, hostile à tout engagement, il ne s’agit que d’une brève aventure...

Avis de Kamana : avis -

Charlotte, dite Charley, est un garçon manqué, vierge de surcroît qui ne connaît ni le pouvoir de son corps ni celui de son côté féminin. Bien que leur relation ait commencé de façon houleuse, elle va s’enticher du sublime mais néanmoins distant duc Raphael Della Striozzi.

La demoiselle ne peut croire qu’il s’intéresse à elle et lui de son coté ne comprend pas ce qui peut bien l’attirer chez cette femme qui ne prend pas soin d’elle. Leur idylle va être gênée par l’héritage génétique de Raphael, histoire complètement abracadabrante qui mieux amenée aurait pu passer.

Une romance sous le soleil d’Italie peu crédible. Le déroulement des événements laissait déjà à désirer en début de livre mais vers la fin c’est avec dépit que nous finissons notre lecture. La trame n’est pas crédible et la plume de l’auteur ne va pas venir modifier ce manque flagrant d’attrait.


Un ennemi pour amant de Sara Craven

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Un ennemi pour amant

Présentation de l’éditeur

Depuis l’enfance, Natasha considère les Mandrakis comme les ennemis jurés de sa famille adoptive. Aussi est-elle stupéfaite d’apprendre que ses frères et sa sœur voient désormais en Alexandros, l’héritier des Mandrakis, la seule personne susceptible d’éviter la faillite à l’entreprise familiale. Mais sa surprise se mue en colère lorsqu’elle comprend qu’Alexandros met une condition à ce soutien inespéré : qu’elle devienne sa maîtresse. Pourtant, en dépit de ce qu’elle ressent, Natasha comprend qu’elle n’a pas le choix : afin de sauver l’entreprise de son père, elle va devoir accepter les odieuses conditions de cet homme qu’elle déteste...

Avis de Kamana : avis +

Une romance à couper le souffle !

Un mâle dominant, exigeant, n’acceptant aucune rémission, voilà le sulfureux Alexandros Mandrakis. Il va imposer sa loi à Natasha, qui bien qu’elle s’en défende va succomber au charme ravageur de son geôlier.

Avec la beauté de la Grèce et de ses îles paradisiaques comme fond, cette idylle tumultueuse va exacerber nos sens. Non que les scènes de sensualité soient légion mais ce sont plus les dialogues et agissements contradictoires des personnages qui seront alléchants.

En plus du côté romantique, un autre aspect voit le jour petit à petit, qui nous interpelle. En effet, sous la vendetta que livre Alex contre la famille de Natasha, un secret est tapi… Et bien qu’on s’en doute, l’auteur a su laisser planer le mystère.

Une agréable surprise à dévorer sans attendre.


Une épouse en fuite de Lee Wilkinson

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Une épouse en fuite

Présentation de l’éditeur

Si tu ne reviens pas vivre chez moi, en Californie, je mettrai ta famille sur la paille... » Effarée, Perdita écoute son ex-mari, Jared Dangerfield, formuler devant elle cet odieux chantage. Pense-t-il sérieusement qu’elle va céder à son exigence, alors que des années auparavant, il lui a brisé le cœur en la trompant avec une autre femme, et qu’ils ne se sont pas revus depuis cette trahison ? Très vite, Perdita comprend que Jared n’a aucune envie de plaisanter. Si elle ne lui obéit pas, elle sait qu’il n’hésitera pas à mettre ses menaces à exécution...

Avis d’Elaura : avis +

Une jolie romance sur le thème éculé du malentendu, mais qui met en scène deux personnages touchants dans leur tentative de reconquête.

Perdita et Jared sont victimes de leur condition et des préjugés et se faire confiance à nouveau ne sera pas aisé. C’est ce qui fait le charme de ce court roman puisqu’ils ne tombent pas dans les bras l’un de l’autre au bout de deux chapitres.

De quiproquo en maladresse, le couple essaiera de rétablir le dialogue pour enfin laisser libre court à la passion qui les a toujours animés, même dans la séparation.

Le ton est souvent dur mais le fond est plein de bons sentiments et le huit clos fonctionne parfaitement. Une romance qu’on oublie vite mais qui se lit avec plaisir.


Mariage sous contrainte de Helen Bianchin

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Mariage sous contrainte

Présentation de l’éditeur

Si elle veut éviter la prison à son père, Romy n’a qu’une issue : supplier Xavier De Vasquez de retirer sa plainte pour fraude. Mais acceptera-t-il seulement de la revoir et de l’écouter, alors qu’elle l’a autrefois quitté du jour au lendemain, sans un mot d’explication, après des mois d’une liaison passionnée ? Mais à l’époque, aurait-il pu seulement comprendre qu’il lui avait brisé le cœur en répondant par l’indifférence et le cynisme à l’amour qu’elle avait enfin trouvé la force de lui avouer ? Pourtant, à sa grande surprise, Xavier accepte immédiatement de l’aider. A une condition cependant : qu’elle l’épouse et lui donne l’héritier qu’il désire...

Avis de Marnie : avis +

Helen Bianchin n’a qu’un sujet qu’elle décline de toutes les manières possibles et à l’infini. A chaque fois, notre pauvre petite héroïne est victime d’un odieux chantage de la part du héros, obligée de se marier avec lui pour une raison ou une autre, et bien évidemment, elle pleure beaucoup avant de s’apercevoir qu’elle aime le tycoon de service qui ne veut jamais prononcer les mots fatidiques en premier !

En lisant la quatrième de couverture, nous ne sommes donc pas dépaysés, mais c’est alors que cela devient plus que surprenant. N’oublions pas que cet auteur est une des plus anciennes en exercice de la romance vu qu’elle écrit depuis... 1975.

Et bien, la voici qui se remet en question. Même si la construction et l’écriture restent très classique, le ton lui a changé. Déjà les scènes sensuelles sont plutôt intenses pour un Azur. Suivant l’air du temps, Helen Bianchin s’adapte et met en scène une héroïne pragmatique, qui sait se défendre et qui a un métier "difficile" que nous la voyons souvent exercer ce qui n’est pas dans les habitudes des anciens de cette collection.

Visiblement, la douce petite pleurnicheuse a été remisée au placard, nous sommes dans la "vraie" vie, même s’il est tout de même confortable d’aller soigner ses bleus dans un spa en compagnie de son milliardaire de mari ! Amusant, sympathique et très frais de la part d’une mamie qui n’a vraiment pas dit son dernier mot !


L’ivresse d’une nuit de Kate Hewitt

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L’ivresse d’une nuit

Présentation de l’éditeur

Abigail est stupéfaite. Devant elle se tient l’homme dans les bras duquel elle s’est abandonnée, six mois plus tôt, alors qu’elle se trouvait à Paris pour une série de concerts. Un homme qui l’a abandonnée au matin, sans même se donner la peine de lui dire adieu ou de lui donner son nom. Malgré l’émotion qu’elle ressent en revoyant son amant d’une nuit, qu’elle n’a jamais pu oublier, Abigail se jure aussitôt de résister, cette fois, à son charme ensorcelant. Pas question de le laisser la blesser de nouveau. Mais bientôt, un doute s’impose à elle : et si cette deuxième rencontre n’était pas seulement le fruit du hasard ?

Avis de Marnie : avis -

Auteur prometteur, Kate Hewitt nous déçoit profondément ici avec cette histoire, pourtant au scénario intéressant, mais dont la crédibilité lui fait cruellement défaut. Les sentiments de nos deux héros sont violemment exacerbés sans que l’on comprenne la raison d’une torture qui nous rappelle les pires récits des années 80. Luc en fait dix fois trop avec ses remords/regrets assez incompréhensibles. Quant à la pauvre Abigail qui se morfond en concertiste de génie qui préfère être aide-traiteur à domicile, au mieux, nous sourions...

En refermant ce roman, notre réaction est de soupirer : tout ça pour ça ! En fait, en voulant à tout prix insuffler sans beaucoup de subtilité de l’émotion, Kate Hewitt franchit une frontière, celle où le lecteur s’identifie au héros. Soudain, nous regardons de loin en loin la situation dans laquelle se débattent les personnages, et passons rapidement à autre chose !


La captive insoumise de Lynne Graham

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La captive insoumise

Présentation de l’éditeur

En travaillant avec Cristos Stephanides, un séduisant homme d’affaires connu pour son autoritarisme, Betsy s’attendait à une mission difficile, mais certainement pas à être kidnappée alors qu’elle se trouve dans la même voiture que lui ! Que veulent les ravisseurs ? Et pourquoi les ont-ils abandonnés ici, sur cette île déserte, en leur donnant libre accès à une luxueuse villa servant d’ordinaire de refuge à de jeunes mariés en pleine lune de miel ? Apeurée et sous le choc, Betsy prend conscience qu’elle ne peut désormais compter que sur Cristos, alors même que celui-ci semble la soupçonner d’avoir partie liée avec les ravisseurs...

Avis de Na Dia : avis -

Avec un résumé un peu tiré par les cheveux, on s’attend à un miracle qui pourrait venir sauver cette romance convenue d’avance, miracle qui ne viendra malheureusement pas. Une petite déception en ce début d’année car ce roman peine à nous captiver.

La faute à une histoire trop invraisemblable et à un héros trop sûr de lui et trop souvent utilisé dans ce genre de romance. Seule l’héroïne trouve grâce à nos yeux ici.

L’histoire aurait gagné à être plus développée ne serait-ce que du côté des personnages car ils accumulent tout les clichés du genre (héroïne vierge, grossesse précipitée, tromperie...).

Pour les fans du genre sinon passez votre chemin...


Fiche Technique

Format : poche
Pages : 150
Editeur : Harlequin
Collection : Azur
Sortie : 1er janvier 2011
Prix : 3,85 €


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