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One little sin - Avis +
Onirik -> Littérature -> Version anglaise -> Dernière mise à jour : le mardi 4 septembre 2007.
Editeur : Pocket Star Books

roman de Liz Carlyle

Résumé de l’éditeur

He was a scoundrel, a scamp, and a hopeless skirt-chaser. So it shouldn’t have been so surprising when Sir Alasdair awoke after a night of debauchery to see a young lass on his doorstep...with a baby in her arms.

She was beautiful, brazen, and utterly bankrupt. So it shouldn’t have been so shocking when Miss Hamilton accepted the rogue’s scandalous proposal to move in with him...and become the baby’s governess.

One little sin brought them together. But when one man’s wicked charms are matched by one woman’s fiery spirit, one little sin can lead to another...and another...and another...

Avis de Callixta

Ne vous laissez pas arrêter par le déplorable début de ce roman, il mérite vraiment le détour. A la lecture du prologue, j’ai failli refermer le livre tant j’ai eu l’impression de tomber dans un vaudeville campagnard avec une épouse mal embouchée, un mari vociférant, forgeron de son état et un amant (notre héros) à la limite du ridicule. Ajoutez à cela, une diseuse de bonne aventure gitane et vous avez apparemment tous les ingrédients du mauvais roman. Mais non… Dès le premier chapitre, Liz Carlyle trouve un tout autre ton bien plus intéressant.

One little sin fait partie d’une série de trois romans commençant par un chiffre (le suivant se nomme ainsi Two little lies ) et je conseille fortement de lire ces livres dans l’ordre et de les lire tous. Ils sont en effet étroitement liés et dans le second tome, l’auteur revient sur des scènes du premier ouvrage mais en changeant de point de vue. C’est un intéressant procédé d’écriture rarement vu dans une série. Liz Carlyle reprend aussi souvent des personnages de ses livres précédents et dans celui-ci, c’est le Comte de Devellyn dont on a fait la connaissance dans The devil to pay ( L’Ange nocturne en français). Mais les allusions sont discrètes et ne requièrent pas d’avoir lu ce livre auparavant.

Alasdair Maclachlan, son frère Merrick et son ami, le comte de Wynwood, Quinten Hewitt sont au centre de la série et vont tous amèrement regretter leurs excès passés. Alasdair est sans aucun doute le pire de tous. Avec lui, nous sommes confrontés au héros souvent croisé dans la romance : le débauché scandaleux. Il a passé ses trente-six années de vie à jouer (extrêmement bien d’ailleurs), à boire et à culbuter tous les jupons à sa portée. Très séduisant, c’est un homme léger, inconséquent et pourri gâté par la vie. Tout le but du roman est de montrer comment cet homme va profondément se transformer et devenir un autre au prix de souffrances bien réelles.

Evidemment, ce genre de héros peut agacer : si on veut montrer un être frivole, il faut y aller généreusement et Liz Carlyle ne ménage pas Alasdair. Il a de vrais défauts et il est vraiment peu sympathique par bien des aspects. Personnellement, j’adore ce genre de protagonistes et ce type de trame donc je ne suis pas du tout objective. Je peux cependant dire que Liz Carlyle parvient sans problème à nous convaincre qu’Alasdair est bien autre chose que ce qu’il paraît. Pour faire changer un homme aussi content de sa vie et de lui, il faut un élément perturbateur et pour Alasdair cela va être l’arrivée d’une petite fille de deux ans, Sorcha et de sa sœur, Esmée. Apparemment lors d’une nuit de débauche dont il n’a aucun souvenir, il a fait un enfant à la mère d’Esmée. Celle-ci est morte brutalement et Esmée, désespérée vient confier l’enfant à son père dont elle a évidemment une piètre opinion. La rencontre est explosive parce qu’Esmée est une petite Ecossaise pleine de feu et de force. Et elle va largement contribuer à bouleverser les repères et la vie d’Alasdair.

L’histoire n’est pas follement originale mais très bien menée. Pour une fois, il n’y a pas d’intrigue policière dans un roman de Liz Carlyle. Nous restons concentrés sur les relations compliquées d’Esmée et Alasdair mais l’histoire ne manque ni de souffle ni de rebondissements. Elle est également riche en émotion. En effet, passé le fameux prologue qui se veut drôle, le ton devient plus grave et les de nombreuses questions se posent notamment à Alasdair, et son absolue insouciance vis à vis de ses maîtresses et des enfants qu’il aurait pu engendrer. La petite Sorcha, d’ailleurs, ne manque pas de charme et elle fait une délicieuse petite fille de deux ans, très crédible et très rafraîchissante. Enfin, les scènes entre l’expert séducteur qu’est Alasdair et la sensuelle mais inexpérimentée Esmée sont sexys à souhait, peut être une peu rares à mon goût ! Liz Carlyle sait écrire des scènes qui font se recroqueviller les orteils comme disent les Américains !

Les personnages secondaires sont nombreux et annoncent la suite de la série. L’objectif se focalise notamment sur Quinten Hewitt dont le comportement étrange ne s’explique vraiment quand dans le tome suivant. Et franchement on a envie d’en savoir plus quand on ferme ce livre sur les Two little lies qui ont changé sa vie…

Fiche Technique

Format : poche
Pages : 384
Editeur : Pocket Star Books
Sortie : 30 septembre 2005
Langue : anglais
Prix : 5,43 €


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